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Je vous l’assure, je n’éprouve aucun plaisir à être méchant. Après ma critique sur le premier j’avais décidé de lever le pied…Mais alors que vous prenez de bonnes résolutions, on vous tente de la manière la plus honteuse qui soit, comment résister à une telle délectation, je vous le demande ?!
Pathétique :
« Est pathétique ce qui, par le spectacle ou l'expression du malheur ou de la souffrance, excite les passions et les émotions vives telles que tristesse, indignation, horreur, pitié, terreur. » Vous voyez que je n’invente rien !
Une fois de plus, on pourra s’attendrir sur le nombre de scénaristes, cinq, comme le fameux club du même nom, mais la comparaison s’arrête ici. Jon Turteltaub que décidément aucun doute n’étreint, nous met dans la position du renard prit dans les phares. Tel est le sentiment que j’ai ressenti dès les premières minutes du film. Une espèce d’excitation mêlée d’inquiétude, qui allait bientôt laisser place à une frénésie de patardure, comprenez « je vais patardé à y aller ».
Afin d’éviter les jets de pierres ou tout autre action brutale perpétrée à l’aide d’un objet contondant virtuel, je vous direz honnêtement que si vous avez adoré le premier, vous apprécierez certainement le deuxième. Non pas que ce constat me réjouisse, mais il faut reconnaître une certaine constance à J.Turteltaub, à l’instar de ces gens qui s’ingénient à prendre les escalators des grande galeries à contre sens, juste avant de réaliser qu’ils auraient mieux fait de réfléchir à deux fois avant de s’engager, et c’est justement là que je voulais en venir pour en finir.
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